Il est 20h, la salle est pleine, et la table 7 vous parle anglais pour commander. Ou c'est 14h, un client arrive à la réception avec un passeport et aucun mot de français. Ce scénario n'est pas réservé aux hôtels de Paris ou aux stations des Alpes : il peut arriver dans n'importe quel établissement, n'importe quel jour de l'année. La bonne nouvelle : on peut s'y préparer, sans repartir de zéro en anglais.
102 millions de touristes étrangers en 2025 : ce que ça change pour votre établissement
La France a accueilli 102 millions de visiteurs internationaux en 2025, contre 100 millions en 2024, selon le bilan du ministère du Tourisme et d'Atout France présenté en février 2026 : une hausse de 3 % sur un an et de 13 % par rapport à 2019. Les recettes liées à ce tourisme international atteignent 77,5 milliards d'euros (+9 %), un record, avec une dépense moyenne de 760 € par séjour.
Un détail compte particulièrement pour l'hôtellerie : la clientèle américaine progresse de 17 % en nuitées sur un an. Autrement dit, ce n'est pas seulement « plus de touristes », c'est aussi une clientèle anglophone qui pèse de plus en plus dans les nuits d'hôtel et, par ricochet, dans les réservations de table. Et ces chiffres ne comptent pas les expatriés installés durablement en France, ni les étudiants étrangers qui dînent au restaurant du coin toute l'année.
Pourquoi l'anglais scolaire ne suffit pas au comptoir ou en salle
Parce que servir un client en anglais demande de comprendre à l'oral, sous pression, un vocabulaire précis (allergènes, mode de cuisson, numéro de chambre) que l'école n'enseigne pas, et encore moins à l'oral.
Selon l'EF English Proficiency Index 2025, la France se classe 38e au classement mondial, avec un score global de 539 points. Mais le détail est éclairant : sur les quatre compétences mesurées, c'est l'expression orale qui obtient le score le plus faible, 456 points, loin derrière la compréhension écrite, à 555 points. Beaucoup de professionnels de l'accueil lisent une carte en anglais sans problème, mais se figent au moment de répondre à voix haute à un client qui attend, debout devant eux.
Et le vocabulaire scolaire ne couvre ni « lactose intolerant », ni « medium rare », ni « could we get the check, please ». C'est un vocabulaire de métier, qui se travaille sur les scènes réelles de la réception et de la salle, pas dans un manuel général.
Une spécialisation taillée pour la réception, la salle et la cuisine orientée client
Notre formation d'anglais professionnel propose une spécialisation hôtellerie-restauration, à suivre après un socle commun de 9 leçons. Elle prépare concrètement à :
- Accueillir et installer un client
- Prendre une commande
- Présenter un plat, une carte et les allergènes
- Répondre à une demande ou une réclamation
- Gérer l'addition et le paiement
- Assurer un check-in ou un check-out à la réception
Ces situations couvrent aussi bien la réception d'un hôtel que la salle d'un restaurant : la logique est la même, qu'on installe un client à une table ou dans une chambre. Nous détaillons les quatre autres spécialisations (secrétariat et accueil médical, anglais médical, commerce et vente, informatique et support) dans notre article sur comment choisir sa spécialisation en anglais professionnel.
Comment se déroule la formation, concrètement
La formation associe un socle commun de 9 leçons puis votre spécialisation métier, 100 % à distance, avec un coach IA conversationnel à chaque leçon.
Vous commencez par le socle commun, qui couvre les situations transversales (se présenter, le téléphone, les e-mails, un rendez-vous), avant de passer à la spécialisation hôtellerie-restauration. À chaque leçon, un coach IA conversationnel joue le rôle du client qui commande, qui réclame ou qui arrive à la réception : vous vous entraînez à l'oral en toute sécurité, sans la pression d'une salle pleine en face de vous. La formation est accessible à tous les niveaux, sans prérequis d'anglais : un test de positionnement gratuit en ligne évalue votre point de départ, et le parcours s'adapte ensuite.
Deux formules existent : Essentielle, 1 650 €, 30 heures (26 h en e-learning et 4 h de visio), et Premium, 1 900 €, 36 heures (30 h en e-learning et 6 h de visio, formule recommandée). Vous ressortez avec la certification VTest Business English 4 Skills (RS6905), qui évalue les quatre compétences (écouter, lire, parler, écrire), du niveau A2 au niveau C1.
Comment financer cette formation
Cette formation est éligible au CPF, avec un reste à charge de 150 € par dossier ; l'OPCO ou un autre dispositif peuvent aussi intervenir selon votre statut.
Si vous êtes salarié d'un hôtel ou d'un restaurant, votre OPCO peut compléter la prise en charge. Si vous êtes vous-même restaurateur ou hôtelier, chef de votre entreprise, c'est l'AGEFICE ou votre FAF qui peuvent intervenir, et non un OPCO. Dans tous les cas, nous répondons sous 48 à 72 heures ouvrées pour étudier votre situation et vous dire concrètement ce qui est pris en charge, avant de vous proposer quoi que ce soit.
Ce que ça change, le jour où ça arrive
La différence entre subir la situation et la gérer tient à quelques dizaines d'heures de formation ciblée, pas à des années d'anglais général repris de zéro. Le jour où un client anglophone s'installe à votre table ou se présente à votre comptoir, vous n'improvisez plus avec les mains et des sourires gênés : vous avez les mots, et le réflexe de les utiliser sans chercher vos phrases pendant que le client attend. Un avis négatif en ligne se rédige vite, et une bonne partie se joue justement sur ce premier échange au comptoir ou en salle.
Conclusion : une compétence de métier, pas une option
L'anglais en hôtellerie-restauration n'est pas un supplément d'âme pour les établissements du littoral ou de la capitale. Avec 102 millions de visiteurs étrangers accueillis en France en 2025, c'est une compétence de métier, utile dès qu'un établissement reçoit du public, où qu'il se trouve. Et contrairement à ce qu'on imagine, elle s'acquiert en quelques dizaines d'heures ciblées, pas en repartant du manuel de troisième.
FAQ : l'anglais professionnel pour l'hôtellerie-restauration
Faut-il déjà parler anglais pour suivre la spécialisation hôtellerie-restauration ?
Non. La formation est accessible à tous les niveaux, sans prérequis d'anglais. Un test de positionnement gratuit en ligne évalue votre point de départ, puis le parcours s'adapte ensuite, quelle que soit la spécialisation choisie.
Quelles situations concrètes couvre la spécialisation hôtellerie-restauration ?
Elle couvre l'accueil et l'installation d'un client, la prise de commande, la présentation d'un plat, d'une carte et des allergènes, la gestion d'une demande ou d'une réclamation, l'addition et le paiement, ainsi que le check-in et le check-out à la réception.
Combien de temps dure la formation et comment se déroule-t-elle ?
Elle dure 30 à 36 heures selon la formule, 100 % à distance. Elle commence par un socle commun de 9 leçons sur les situations transversales, puis se poursuit par la spécialisation métier, avec un coach IA conversationnel à chaque leçon pour s'entraîner à l'oral.
Quelle certification obtient-on à la fin de la formation ?
La certification VTest Business English 4 Skills (RS6905), qui évalue la compréhension et l'expression orales et écrites selon l'échelle du CECRL, du niveau A2 au niveau C1.
Comment financer cette formation si je suis restaurateur indépendant ou dirigeant ?
Elle est éligible au CPF, avec un reste à charge de 150 € par dossier. Si vous êtes salarié, votre OPCO peut compléter la prise en charge ; si vous êtes chef d'entreprise, c'est l'AGEFICE ou votre FAF qui peuvent intervenir.
