On l'entend de plus en plus : « à quoi bon apprendre l'anglais, l'IA traduit tout instantanément ? » C'est une intuition séduisante. Elle est aussi, selon les employeurs eux-mêmes, exactement l'inverse de la réalité.
Une étude TOEIC publiée en mars 2026, menée auprès de plus de 1 300 décideurs RH dans 17 pays, arrive à une conclusion qui mérite qu'on s'y arrête : 81 % des employeurs estiment que l'intégration des outils d'IA dans leur entreprise augmente, et non diminue, le besoin de maîtriser l'anglais. Voici pourquoi, et ce que ça change concrètement pour vous.
Ce que révèle vraiment l'étude
Les chiffres sont sans ambiguïté. Selon ce rapport TOEIC (Global English Skills Report, ETS, 9 mars 2026), neuf employeurs sur dix jugent que la maîtrise de l'anglais reste nécessaire pour utiliser correctement les interfaces d'IA au quotidien. Plus frappant encore : environ six employeurs sur dix considèrent que l'IA ne peut pas compenser un manque de maîtrise de l'anglais à l'oral comme à l'écrit.
Autres signaux qui vont dans le même sens : 86 % des répondants pensent qu'une organisation sans collaborateurs anglophones est désavantagée face à la concurrence, et 83 % affirment que recruter des profils insuffisamment à l'aise en anglais entraîne des coûts réels, pas seulement un inconfort.
Pourquoi l'IA renforce le besoin d'anglais au lieu de le supprimer
La logique, une fois qu'on la regarde en face, est assez simple. La majorité des outils d'IA les plus performants sont d'abord pensés, documentés et mis à jour en anglais : la meilleure information, les meilleurs tutoriels et les fonctionnalités les plus récentes y arrivent en premier. Un prompt bien formulé en anglais donne souvent de meilleurs résultats qu'une traduction approximative.
Il y a aussi un effet d'entraînement : en supprimant certaines barrières (rédaction, mise en forme, premier jet de traduction), l'IA accélère les échanges internationaux. Les visioconférences, les emails et les documents avec des interlocuteurs étrangers deviennent plus fréquents, pas plus rares. Et dans ces échanges, c'est votre anglais à vous, pas celui d'un outil, qui donne le ton d'une réunion ou la confiance d'un client. Nous en parlions déjà à propos des emails reçus d'un client à l'international : le vrai coût, ce n'est pas de mal traduire, c'est de perdre du temps, de la crédibilité, parfois le client lui-même.
Ce que ça change concrètement pour vous
Rassurez-vous : personne ne vous demande de devenir bilingue natif. Ce que montre l'étude, c'est que l'anglais professionnel fonctionnel (comprendre un email, suivre une réunion, échanger avec un client ou un outil sans bloquer) devient une compétence transversale au même titre que la bureautique il y a vingt ans. C'est particulièrement vrai pour les cadres et les commerciaux, dont le quotidien s'internationalise avec les outils d'IA, mais aussi pour beaucoup de métiers du service client et de la relation client qui gèrent déjà des échanges avec l'étranger sans formation dédiée.
La bonne nouvelle, c'est que cette compétence se construit avec une méthode, pas avec des années d'immersion. Nous en parlions dans notre article sur les cadres et l'écart de formation face à l'IA : l'écart ne se comble pas en subissant, il se comble en se formant, au bon moment.
Se former à l'anglais professionnel, concrètement
Notre formation Professional English Mastery est pensée pour cet usage précis : un anglais utile au travail, pas un anglais d'examen scolaire. Elle représente 30 à 36 heures en e-learning, avec une certification VTest à la clé, et elle est éligible au CPF. Comme toutes nos formations, elle se suit entièrement à distance : où que vous soyez en France, vous pouvez la démarrer.
Côté financement, le reste à charge est de 150 € par dossier via le CPF, et selon votre statut, d'autres solutions de financement existent (OPCO pour les salariés, FAF ou AGEFICE pour les chefs d'entreprise, France Travail pour les demandeurs d'emploi). Nous répondons sous 48 à 72 heures ouvrées, et le premier échange sert justement à comprendre votre niveau de départ et votre objectif, avant de vous proposer quoi que ce soit.
Conclusion : l'IA a changé la question, pas la réponse
La question n'est plus « dois-je encore apprendre l'anglais malgré l'IA ? » mais « puis-je encore me permettre de ne pas le faire, alors que l'IA multiplie mes occasions d'en avoir besoin ? » Les employeurs ont déjà répondu. À vous de prendre un peu d'avance.
FAQ : anglais professionnel et IA
L'IA va-t-elle rendre l'apprentissage de l'anglais inutile ?
Non, c'est même l'inverse selon l'étude TOEIC 2026 : 81 % des employeurs jugent que l'intégration de l'IA augmente le besoin de maîtriser l'anglais, et neuf employeurs sur dix estiment que l'anglais reste nécessaire pour utiliser correctement les interfaces d'IA, très majoritairement conçues et documentées en anglais en premier.
Faut-il un niveau natif pour être compétitif au travail ?
Non. Ce qui compte pour la grande majorité des postes, c'est un anglais professionnel fonctionnel : comprendre un email, suivre une réunion, échanger avec un outil ou un client. C'est précisément l'objectif de notre formation Professional English Mastery, pensée pour un usage concret au travail plutôt que pour l'examen scolaire.
Comment financer une formation d'anglais professionnel ?
Notre formation Professional English Mastery est éligible au CPF, avec un reste à charge de 150 € par dossier. Nous répondons sous 48 à 72 heures ouvrées après votre demande.
Combien de temps faut-il pour progresser en anglais professionnel ?
Notre formation Professional English Mastery représente 30 à 36 heures en e-learning, avec une certification VTest à la clé, où que vous soyez en France.
