Une médiane de 55 % des habitants des pays riches, dont la France, pensent que l'intelligence artificielle va réduire le nombre d'emplois disponibles dans les vingt prochaines années. C'est ce que révèle la grande étude Pew Research Center publiée le 17 septembre 2026, menée auprès de 42 151 personnes dans 36 pays. Un chiffre qui donne le vertige, mais qui mérite d'être lu avec précision avant de décider quoi en faire.
Chez Éclat de Réussite, nous refusons deux postures faciles : le catastrophisme qui paralyse, et le déni qui laisse chacun se débrouiller seul. Voici ce que dit vraiment cette étude, pourquoi l'inquiétude est plus forte dans les pays riches, et ce que vous pouvez en faire concrètement.
Une étude mondiale, un écart net selon la richesse du pays
Entre février et mai 2026, Pew Research Center a interrogé 42 151 adultes dans 36 pays sur leurs attentes vis-à-vis de l'IA et de l'emploi à horizon 20 ans. Résultat publié le 17 septembre : une médiane de 55 % des habitants des 18 pays à hauts revenus (dont la France) pensent que l'IA entraînera moins d'emplois disponibles, contre 36 % seulement dans les 18 pays à revenus intermédiaires couverts par l'enquête.
L'écart n'est pas un hasard statistique. Selon la synthèse de l'étude relayée par plusieurs médias économiques, la crainte progresse globalement avec le niveau de richesse du pays interrogé, un mouvement inverse de ce qu'on pourrait attendre spontanément.
Pourquoi les pays riches comme la France s'inquiètent-ils davantage
Les économies à hauts revenus concentrent une plus grande part d'emplois de bureau, ceux-là mêmes que l'IA générative sait déjà accompagner ou automatiser en partie : rédaction, tri, synthèse, planification. Une économie plus centrée sur des tâches manuelles offre statistiquement moins de prise à ce type d'outil, ce qui explique en partie pourquoi l'inquiétude y est moindre.
Concrètement, si vous travaillez en France dans un métier tertiaire (commercial, service client, RH, administratif), cette inquiétude n'est pas une vue de l'esprit : elle correspond à une exposition réelle de votre secteur, que nous détaillions déjà dans notre article sur l'IA et les vrais chiffres de l'exposition des métiers.
Une enquête de perception, pas une mesure de suppressions déjà constatées
Cette étude mesure ce que les gens redoutent, pas ce qui s'est déjà produit. Craindre une réduction du nombre d'emplois n'équivaut pas à une vague de licenciements en cours. Les travaux économiques disponibles convergent plutôt vers une transformation des tâches à l'intérieur des postes existants, avec un risque réel mais différent : le déclassement progressif de ceux qui n'apprennent pas à utiliser ces outils, pendant que d'autres, dans le même métier, prennent de l'avance.
Autrement dit : la peur mesurée par Pew Research est légitime, mais elle n'est pas une fatalité. Elle décrit un climat, pas un verdict, et un climat laisse le temps d'agir.
Ce que vous pouvez faire dès maintenant
Face à une inquiétude aussi largement partagée, deux réactions sont possibles : la subir, ou la transformer en compétence. Un bilan de compétences permet de passer votre poste au crible, tâche par tâche, pour distinguer ce qui est réellement automatisable de ce qui fait votre valeur, puis de construire un plan d'action concret.
Si votre conclusion est qu'il faut monter en compétences sur l'IA, notre formation à l'intelligence artificielle est certifiante (RS7439) et se concentre sur un usage directement valorisable : le marketing de contenus, pour gagner en visibilité et attirer des clients grâce à l'IA. Elle est éligible au CPF et au FAFCEA pour les artisans, avec un reste à charge de 150 € par dossier. Selon votre statut, d'autres financements existent : OPCO pour les salariés, FAF ou AGEFICE pour les chefs d'entreprise, France Travail pour les demandeurs d'emploi.
La formation se suit à distance, en e-learning : où que vous soyez en France. Nous restons un petit centre qui garde le contact humain : nous répondons sous 48 à 72 heures ouvrées, et le premier échange sert à comprendre votre situation avant toute proposition.
Conclusion : une inquiétude mondiale, une réponse qui se joue localement
Que 55 % des habitants des pays riches redoutent une baisse du nombre d'emplois n'est pas une prophétie, c'est un signal. Il dit que l'inquiétude que vous ressentez peut-être face à l'IA est largement partagée, y compris par des personnes bien plus exposées médiatiquement que vous. La différence, demain, ne se jouera pas sur qui a eu peur, mais sur qui a utilisé ce temps pour se former pendant qu'il était encore disponible.
FAQ : l'étude Pew Research sur l'IA et l'emploi
Que révèle exactement l'étude Pew Research sur l'IA et l'emploi ?
Publiée le 17 septembre 2026, cette étude interroge 42 151 personnes dans 36 pays entre février et mai 2026. Une médiane de 55 % des habitants des 18 pays à hauts revenus estiment que l'IA entraînera moins d'emplois d'ici 20 ans, contre 36 % dans les 18 pays à revenus intermédiaires.
Pourquoi les pays riches comme la France s'inquiètent-ils plus que les autres ?
La France fait partie des pays à hauts revenus où l'exposition de l'économie à l'automatisation des tâches de bureau est la plus forte, ce qui nourrit une inquiétude plus vive que dans les pays où l'emploi reste concentré sur des tâches manuelles moins automatisables.
Une inquiétude sur l'emploi veut-elle dire que les postes vont disparaître ?
Non, il s'agit d'une enquête de perception, pas d'une mesure de suppressions de postes déjà constatées. Les travaux économiques disponibles montrent surtout une transformation des tâches, avec un vrai risque de déclassement pour ceux qui n'apprennent pas à utiliser ces outils.
Comment transformer cette inquiétude en action concrète ?
En vous formant à l'IA plutôt qu'en la subissant. Notre formation certifiante (RS7439), éligible au CPF et au FAFCEA, se concentre sur le marketing de contenus : utiliser l'IA pour gagner en visibilité et attirer des clients, une compétence directement valorisable quel que soit votre secteur.
Cette formation est-elle finançable sans avancer d'argent ?
Oui, dans la plupart des cas. Elle est éligible au CPF avec un reste à charge de 150 € par dossier, et les artisans peuvent mobiliser le FAFCEA en complément. Notre page financement détaille les autres options selon votre statut : OPCO, FAF, AGEFICE ou France Travail.
